Corinne Deriot

PHOTOGRAHIE, ECRITURE, JEUX SUR L'AFRIQUE ET LA FRANCE

Vent, poussière, le sable du désert ... et le rouge des coquelicots.

 

 
Le voile de tes yeux m'enveloppe
Je garderai l'empreinte de ton cœur
Et les pas de tes mains mouillées.
Il n'y a plus de miroir
Rien que ton visage ... pour me voir.
La cendre de mes cheveux s'est envolée
Elle ira fertiliser d'autres lieux.
Tes mains ont effleuré mes cheveux,
La cendre s'est envolée.
Je me laisse enivrer de tes paroles sans son
Je me laisse porter par la houle de ton corps.
J'ai retrouvé le rouge du théâtre,
Et les pieds nus sur le bois de la scène,
Je sens l'odeur du temps.



Nice, avril 1992

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